Pratique

Transport PMR : ce que j’ai appris sur le terrain

PMR transport: what I've learnt on the ground

Marseille · 14 juillet 2026

Publié le 14 juillet 2026

Je ne suis pas une ambulance. Je n’ai pas de véhicule médicalisé avec brancard. Mais j’ai beaucoup appris sur comment adapter un taxi classique aux personnes à mobilité réduite, et ça fait une vraie différence.

Un patient qui sort d’une opération de la hanche, ça monte dans une voiture d’une certaine façon : on incline le siège avant, on monte les pieds en premier, on ne ferme pas la portière avant que le patient soit complètement installé. C’est un détail, mais ça évite une douleur ou une mauvaise position sur tout le trajet.

Pour les fauteuils roulants pliants, ils passent dans le coffre d’un véhicule break. Je les charge et les décharge moi-même. Il m’a fallu quelques essais au début pour faire ça efficacement — maintenant j’ai le geste.

Ce qui compte pour les personnes âgées ou à mobilité réduite : le temps. Pas de précipitation. Si l’installation prend dix minutes, c’est dix minutes. Je ne soupire pas, je ne regarde pas l’heure. Le client doit s’installer à son rythme sans se sentir pressé.

Pour les patients en fauteuil motorisé qui ne peuvent pas se transférer, un taxi classique ne suffit pas. Il faut un véhicule avec rampe et plancher abaissé, ce que je n’ai pas. Dans ce cas, je peux orienter vers des structures adaptées ou des ambulanciers VSL équipés.

Les familles me contactent souvent pour des proches qui ont besoin d’aide régulière : consultation à l’hôpital, kiné, ophtalmologue. J’assure ces trajets réguliers avec plaisir. C’est un lien de confiance qui se crée avec le patient et sa famille.

Si votre proche a besoin d’un transport adapté PMR à mobilité légère dans le secteur de Gémenos, Aubagne ou Marseille-Est, appelez-moi. On discute de ce qui convient.

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